Les banques secouees par la vague des fintechs

Nous assistons, depuis quelques années  à une émergence de « fintechs» qui voient le jour. Celles-ci se spécialisent aussi bien dans les prêts de particuliers que dans l’agrégation de comptes bancaires ou encore dans le domaine de l’affacturage en passant par des services en ligne. Ces start-up révolutionnent aussi bien le secteur bancaire qu’assuranciel. Faisons un petit voyage dans ces secteurs

Comment ça marche ?

La plupart des créateurs de « fintechs » s’attaquent, pour la grande majorité, à des services mal rendus par les grandes banques.

Tout d’abord, ils vont opter pour une version d’allocation de crédits revisités à leur façon. En effet, ils vont réinventer une nouvelle technique de « Scoring » et seront capables de mieux cerner le risque de défaut potentiel provenant de leur clientèle. Grâce à ces techniques, ils peuvent se permettre de prêter des fonds à des prix défiant toute concurrence.

Ensuite, ils vont se focaliser sur les services qui permettent à nos banques traditionnelles de réaliser des marges très confortables. Lorsque ces jeunes pousses  font leur apparition, les prix du marchés sont bousculés vers la baisse et ce phénomène permet de redonner du pouvoir d’achat aux utilisateurs.

Enfin, ces « fintechs » n’hésitent pas à prôner la transparence dans leur business model. Nous sortons progressivement d’un contexte ou l’opacité bancaire était jusqu’il y a peu de temps ancrée dans nos mentalités. L’ère d’une tarification juste et comprise par le client est celle que nous souhaitons actuellement. Ces Fintechs l’ont bien compris et l’intègrent dans leur service.

En revanche, les services considérés comme moins rentables tels que la tenue de compte ou la gestion des flux de paiement ne sont pas les cibles de nos jeunes pousses. Pour l’instant, nos banques traditionnelles ont toujours la maîtrise du cœur du système bancaire.

Cette tendance est elle  soutenue par les gouvenements ?

Avec la mondialisation nous finissons tous par suivre une tendance qui séduit la majorité. En France, le mouvement des fintechs fait ses premiers pas contrairement aux pays anglo-saxon qui sont bien avancés   dans le domaine. Prenons le cas des USA, selon un site de gestion automatisée de l’épargne boursière nommé WEALTHFRONT,  plus de deux milliards de dollars ont été confiés par des internautes américains. Il est vrai qu’après la crise financière, le ressentiment des banquiers   aux USA ou au Royaume-Uni était très fort. En France également  certaines actions gouvernementales  avaient été prises notamment les décisions permettant d’instaurer une plus grande concurrence en matière de services bancaires. Citons pour exemple l’ordonnance sur le crowdfunding qui permet désormais à un particulier de prêter à des PME en passant par des plates-formes dûment enregistrées. Malgré la limite de cette réglementation à l’internaute qui ne peut pas débourser plus de 1.000 euros par prêt, on peut sans conteste assister à des brèches dans le monopole des banques.

COMMENT LES BANQUES S’ADAPTENT FACE A SES FINTECHS ?

La plupart des hauts dirigeants  des grandes banques,  conscients de l’impact qu’ont les fintechs sur le marché bancaire, ont décidé de s’adapter à la nouvelle donne. Certaines  fintechs émergent des incubateurs à l’initiative des banque traditionnelless. 

En exemple il existe le compte Nickel qui a été lancé sur le marché  dans les bureaux de tabac. En réalité c’est le crédit mutuel ARKEA qui détient  au sein de Prêtdunion une participation. Cet intermédiaire étant spécialisé dans le crédit à la consommation   utilise sa licence bancaire  ainsi que son système d’information pour opérer la tenue de compte Nickel.

D’après les propos recueillis par Julien Bouyssou sur le site du capital lors d’un interview ;  on peut en outre citer Axa banque, qui a lancé le compte Soon, service conçu à partir des demandes de la communauté à laquelle il s’adresse, les jeunes. Et, dans une moindre mesure, le Crédit agricole, qui vient d’ouvrir son « CA-Store », une plate-forme d’applications bancaires, ouverte à tous les développeurs.

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